Suite à une nouvelle participation des investisseurs existants pour un montant de 7M€ supplémentaires. Ces capitaux supplémentaires vont financer le lancement des premiers essais cliniques de l’eAUS chez les patients souffrant d’incontinence urinaire d’effort (IUE) causée par une insuffisance sphinctérienne.

UroMems, développeur et fabricant du premier dispositif mécatronique implantable pour le traitement de l’IUE (eAUS), a annoncé aujourd’hui avoir levé 7 millions d’euros supplémentaires dans le cadre d’une deuxième tranche de son tour de financement de série B précédemment annoncé en mai 2020. Le capital supplémentaire a été apporté par les investisseurs historiques, notamment Hil-Invent GmbH, Financière Arbevel, Wellington Partners, Bpifrance, via son fonds FABS, Supernova Invest et btov Partners, pour un total s’élevant à 23 millions d’euros.

Ce financement supplémentaire devrait permettre de financer le développement final, la fabrication et les premiers essais cliniques de l’eAUS d’UroMems. L’eAUS est un dispositif médical implantable actif qui compense l’insuffisance du sphincter chez les patients souffrant d’IUE. Protégé par plus de 90 brevets, le dispositif a été développé en se focalisant sur les bénéfices réellement attendus pour le patient et en utilisant les dernières technologies en matière de systèmes intelligents, numériques et robotiques embarqués.

« Notre stratégie de développement reste sur la bonne voie, la prochaine étape majeure étant le lancement des premières études cliniques de notre dispositif eAUS, l’un des dispositifs les plus sophistiqués en cours de développement pour le traitement de l’IUE », a déclaré Hamid Lamraoui, PDG et cofondateur d’UroMems. « Ce capital supplémentaire nous permet de continuer à progresser vers notre objectif qui est d’offrir notre technologie novatrice à une très large population de patients, qui ne peuvent bénéficier actuellement d’une solution acceptable. En plus de notre travail préclinique en cours, nous avons initier de nouvelles actions dans notre plan d’accès au marché qui confirment que l’opportunité commerciale pour l’eAUS est très significative. Nous sommes reconnaissants envers nos investisseurs pour leur confiance et leur soutien continus. »

A propos d’UroMems

Fondée en 2011 par le Pr Pierre Mozer, Hamid Lamraoui et Stéphane Lavallée, UroMems vise à restaurer la qualité de vie, la dignité et l’estime de soi de millions d’hommes et de femmes souffrant de maladies chroniques non traitées. A travers son engagement, la société souhaite changer la perception que ces troubles sont inévitables en vieillissant et qu’il s’agit simplement de quelque chose à endurer sans qu’aucune véritable solution ne puisse être apportée. Le premier défi de la société sera d’appliquer des méthodes robotiques et des systèmes intelligents pour traiter l’incontinence urinaire : conçu par des urologues, des scientifiques et des ingénieurs, l’eAUS d’UroMems présentera une nouvelle norme de soins combinant sécurité, efficacité, durabilité et ergonomie adaptée au style de vie ainsi qu’à l’anatomie de chaque personne.

Depuis la création de la société, des investissements importants ont été réalisés pour le développement du premier produit d’UroMems. Cela inclut un tour de financement de série A de 12 millions d’euros mené par Wellington Partners, Bpifrance via FABS Fund, Cita Investissement, Supernova Invest et btov Partners. L’entreprise a été récompensée par plusieurs prix d’innovation renommés, dont le Prix Galien Award Medstart’up, et le Concours Mondial d’Innovation initié par le gouvernement français. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.uromems.com

À propos de l’eAUS

L’eAUS est un sphincter urinaire artificiel électronique conçu pour surmonter les limites des solutions actuelles en optimisant la sécurité et la performance du traitement, ainsi que l’expérience du patient et le confort du chirurgien.

A propos du Programme d’investissements d’avenir

Doté de 57 milliards d’euros, le Programme d’investissements d’avenir (PIA), piloté par le Secrétariat général pour l’investissement (SGPI), a été mis en place par l’État pour financer des investissements innovants et prometteurs sur le territoire, afin de permettre à la France d’augmenter son potentiel de croissance et d’emplois. Depuis le lancement du PIA, l’Etat a ainsi co-financé plusieurs milliers de projets pour préparer l’avenir. Une partie de ce programme d’investissements d’avenir, dotée de 10 milliards d’euros, s’inscrit dans le Grand Plan d’Investissement (GPI) de 57 milliards d’euros nouvellement engagé par le Gouvernement en 2017 et mené tout au long du quinquennat, afin d’accompagner les réformes structurelles et répondre à quatre défis majeurs de la France : la neutralité carbone, l’accès à l’emploi, la compétitivité par l’innovation et l’État numérique.